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À jour au 2026-02-04. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.
== Risques avérés == Les jeunes se définissant comme hétérosexuels mais ayant une attirance pour les personnes de même sexe ou des conduites sexuelles avec des personnes de même sexe ne font pas plus de tentatives de suicide que ceux qui sont exclusivement hétérosexuels. On sait en revanche que ce n'est pas le cas pour les jeunes se définissant comme gays : en 1989, David R. Gibson (en) a démontré que ces derniers présentent un risque de tentatives de suicide de 2 à 3 fois plus élevé que les jeunes hétérosexuels. D'autres études ont ensuite montré qu'il en va de même chez les lesbiennes et les personnes bisexuelles (2 à 7 fois plus de risques de réaliser une tentative de suicide que les hétérosexuels selon les auteurs). Les causes de ces suicides les plus citées sont les stigmatisations, violences, préjudices et discriminations homophobes, à l'école, dans la rue, au travail ou dans la famille mais il apparaît que les thérapies de conversion peuvent fortement contribuer à ce risque. Ceci est confirmé par une étude publiée en 2019, qui porte sur les effets des traitements dit de conversion sur les personnes trans. C'est la première étude de ce type, et la plus vaste jamais réalisée (basée sur un panel de 28 000 personnes trans interrogées en 2015). Elle confirme que les thérapies de l'identité sexuelle présentent de graves risques pour la personne trans quand ces thérapies tentent de modifier son identité de genre en l'orientant vers une nouvelle identité supposée correspondre au sexe assigné. Un de leurs effets est de pousser une partie de ceux qui les subissent au suicide.
Sources : fr.wikipedia.org
Les personnes ayant suivi ou subi une telle thérapie étaient plus de deux fois plus nombreuses à avoir déjà tenté de se suicider que leurs pairs ayant suivi ou subi un autre type de traitement. Les patients qui avaient moins de 10 ans lorsque des praticiens ont tenté d'« aligner leur identité de genre sur le sexe attribué à la naissance » présentent un risque relatif de tentative de suicide quadruplé. En outre, les personnes transgenres ayant dans le passé suivi ou subi une thérapie de conversion étaient 1,5 fois plus susceptibles que leurs pairs ayant subi une autre forme de thérapie d'avoir subi une « détresse psychologique grave » lors du mois précédant l'enquête. Cette étude n'a pas pu identifier de différence significative de risque entre les personnes ayant été orientées vers un traitement de conversion par des conseillers religieux ou celles ayant été orientées par des thérapeutes séculiers. En 2019 l'Association pour la prévention de la torture (en) publie un guide de monitoring concernant la sécurité des personnes LGBTIQ privées de liberté indiquant explicitement l'existence d'un consensus mondial reconnaissant la nocivité et l'inefficacité de ces traitements.
Sources : fr.wikipedia.org
=== La question du consentement === L'évolution du droit tend à protéger les personnes (personnes vulnérables notamment), contre des pratiques pouvant nuire à leur santé (santé sexuelle y compris) ; elle renforce aussi la protection de l'identité et de l'orientation sexuelle de tous et chacun, en imposant notamment une prise en compte du consentement éclairé dès et tant qu'il est possible. « Même si une personne consent à subir une thérapie de conversion, cela n'annule pas l'illégalité de la pratique ». Or, ces thérapies portent atteinte à l'intégrité psychologique des individus, et parfois à leur dignité et/ou à leur intégrité physique ; ce que la loi interdit dans la plupart des juridictions, qu'il y ait consentement ou non. En effet, les pratiques visant à modifier ou réprimer l'orientation sexuelle ou l'identité de genre, et ayant pour effet une altération de la santé physique ou mentale, sont punies de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 € d'amende.
Sources : fr.wikipedia.org
=== La question de la légalité ; dispositions légales contre les thérapies de conversion === Ces traitements sont une source de controverse dans de nombreux pays. Le fait de parler de thérapie sous tend clairement le principe de pathologisation des identités homosexuelles et transgenres, principe qui n'a plus de consistance scientifique, médicale ni juridique. Depuis 1999, un mouvement vise à interdire ces traitements de conversion dans le monde. L'île de Malte, le Brésil et la Chine l'interdisent déjà, de même que certaines provinces canadiennes et certains états américains. Le Royaume-Uni, l'État fédéral américain et Israël débattent également de l'interdiction de ces thérapies. Elles sont illégales pour les mineurs en Allemagne.
Sources : fr.wikipedia.org
Glutathione est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Glutathione repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Glutathione)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Glutathione)